A la Maison Blanche [The West Wing]

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 Chapitre 5 : Faux semblants

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Breakisover

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MessageSujet: Chapitre 5 : Faux semblants   Lun 19 Fév à 18:52

Chapitre V : Faux semblants


Bruno : Un petit scotch, Danny ?
Danny : Non, merci, je ne bois pas durant mes heures de travail.
Dans la limousine qui les menait à l’hôtel présidentiel, les hommes de Bartlet prenaient un peu de bon temps. Il faut dire que le voyage en avion n’avait pas été de tout repos pour eux. Etaient réunis Bruno Gianelli, entouré de ses fidèles Doug et Connie, ainsi que Danny Concannon. Ce dernier tenait un morceau de sopalin appuyé sur son nez, au cas où la blessure infligée par C.J. se remettait à saigner. À chaque fois qu’il parlait, il se sentait comme enrhumé. Le journaliste regrettait de ne pas avoir pu dire au revoir à C.J., à sa sortie de l’aéroport. Mais Bruno l’avait rappeler à l’ordre, sans qu’il ne puisse protester. L’équipe de remplaçants du président se tenait autour de lui : Bruno, agissant comme un mélange de Léo et de Josh, Doug, une sorte de Toby au caractère moins prononcé et Connie, une Sam au féminin. Quand à lui, il incarnait un attaché de presse, à la place de C.J.
Doug : Quel émotion, c’est la première fois que nous suivons de si près les agissements du Président !
Bruno : Allons Doug, un peu de calme, il faut savoir garder un peu de modestie, cela fait partie du métier.
Doug : Je sais, mais je n’y peux rien, c’est plus fort que moi !
Bruno : Et vous Connie, vous vous sentez bien ?
Connie : Ca va, un peu stressé, mais ça va...
Bruno : Bien. De toute façon, je vous rassure, il ne risque pas de se passer grand chose cette semaine. N’est ce pas Danny ?
Le journaliste avait une fois de plus l’esprit ailleurs. Il se demandait ce que faisait C.J. en ce moment.
Bruno : Danny ?
Danny : Hein ?
Doug : On se demandait ce qu’il pouvait se passer durant cette semaine ?
Danny : On ne sait jamais ce qui se passer une semaine à l’avance. Tout est possible. Une guerre, un attentat, et j’en passe...
Connie : Ca ne se fait pas d’un coup comme ça, en claquant des doigts, quand même...
Danny : J’étais à Rosslyn. Et je peux vous dire que ça peut arriver en claquant des doigts, comme vous le dîtes si bien, Connie. De toute façon, vous êtes des professionels, vous saurez faire face à n’importe quelle situation... même si j’ai cru comprendre que le Président rappellerait son équipe initial si ce genre de problème se posait.
Bruno : Je m’en doutais. Il ne nous fait pas assez confiance pour nous confier ce genre de problème.
Doug : Nous ne sommes que des bouches-trous, de simples...
Connie : Remplaçants ?
Doug : Remplaçants.
La conversation fut interrompue par une sonnerie, provenant du portable de Bruno. Ce dernier décrocha l’appareil.
Bruno : Gianelli, j’écoute ?

***

Bureau de Léo. Ce dernier venait de s’emparer de son téléphone, après avoir pris soin de fermer la porte.
Léo : Bruno ? Où vous trouvez-vous ?
Bruno : Dans la limousine. Nous nous rendons à l’hôtel présidentiel.
Léo : Nous ? Qui est avec vous ?
Bruno : Doug, Connie et Danny Concannon.
Léo : Bien, j’ai quelque chose de très important à vous annoncer.
Bruno : J’écoute ?
Léo : Quelque chose de grave se prépare. Peut-être un attentat. J’ai prévenu Ron Butterfield, il a renforcé la sécurité autour du Président. J’aimerais que les autres ne soit pas au courant.
Bruno : Dois-je prévenir monsieur le Président ?
Léo : Pas encore.
Bruno : Compris. Je vais vous rappelez en arrivant.
Léo : J’attends...
Léo raccrocha.

***

Le véhicule dans lequel se trouvait Sam et ses camarades roulait de plus en plus vite. Ils avaient les mains liés et évitaient de parler trop fort pour ne se faire entendre de la redoutable Jessica Doyle. Ils se demandaient qui avait bien pu échanger leurs cartes d’identités et leurs valises, et quelles horreurs préparaient-ils.
Sam : Nous avons tellement d’ennemis...
Toby : C’est surtout le Président qui a des ennemis, Sam. Ces personnes se servent de nous comme appât, j’en suis presque certain. Ils savent très bien qui nous sommes et le coup des valises n’étaient qu’un pretexte. Ils nous auraient enlevés de toute façon, et si ce n’avait pas été à l’aéroport, ça se serait passé à l’hôtel ou dans la rue.
C.J. : Si j’ai bien compris, tu pense que l’on va servir d’otages ?
Toby : Exact. Et ils demanderont au Président de libérer des terroristes ou des dealers, ou je ne sais pas moi, de leur donner une rançon.
C.J. : Et tu crois que le Président leur obéirait ?
Toby : Il ne leur obéira pas, j’en suis certain. Il mobilisera la CIA, le FBI, l’armée s’il le faut, mais il ne nous laissera pas tomber. Il nous sortira de ce pétrin avant qu’il nous arrive quoi que ce soit.
Josh : Je te trouve bien optimiste pour une fois, Toby.
Toby : Je ne suis pas optimiste, j’ai raison, c’est tout. Tu n’es pas de mon avis ?
Sam voyait bien que Josh était d’accord avec Toby, mais que quelque chose d’autre le tracassait.
Sam : Ca ne va pas Josh ?
Josh : Comment ça pourrait aller Sam ? Nous venons d’être enlevé par des terroristes sans pouvoir rien faire, alors que nous étions enfin en vacances...
Sam : Je veux dire... à part ça ?
Josh : Non, c’est bon, je... j’aimerais bien savoir où se trouve Donna en ce moment...
Sam : Ne t’inquiète pas, je suis sure qu’elle est bien plus en sécurité que nous.
Josh : Peut-être a-t-elle été enlevé elle aussi ? Peut-être lui ont-ils fait du mal ou peut-être l’ont-ils...
Sam : Ce n’est possible Josh, ils prennent des otages, pas question de tuer pour l’instant. Ne te fais pas des mauvais films comme ça, je suis sur que Donna a rejoint le Président et qu’elle l’a prévenu de notre disparition.
Josh : J’espère que tu as raison, Sam, je l’espère...
Soudain, la camionette fit une embardée et les quatres collègues furent projetés dans tous les côtés par le choc. Josh lança un regard inquiet à Sam. Les portes arrières s’ouvrirent et Jessica Doyle se tenait en face d’eux, leur lançant un regard noir.
Doyle : Qu’est ce que c’est que ce boucan ? Qui vous a permis de parler ?
Personne ne répondit.
Doyle : Je ne veux plus vous entendre ! Ce n’est pas un salon de thé ici !
Toby : Ce n’est pas non plus un vrai fourgon du FBI. Nous savons qui vous êtes, agent Doyle, et vous ne bossez surement pas pour le gouvernement. Soyez honnêtes, dîtes nous au moins franchement la raison de notre enlèvement.
Doyle : Non mais il se fiche de moi celui-là, c’est pas vrai ! Je vous ais dit de vous la fermer et vous me répondez de cette façon ? À partir de maintenant, c’est pas un mot ou je vous attaches sur le toit ! Compris ?
Une nouvelle fois, tout le monde se tut.
Doyle : Compris ?
Sam, Josh et C.J. : Compris !
Doyle lança un regard de tueuse à Toby.
Toby : Compris.
Doyle : Bien, que je ne vous y reprenne plus. C’est reparti !
Soudain, la « Lettre à Elise » de Mozart se mit à retentir bruyamment dans la camionette. Sam tenta discrétement d’éteindre son portable, mais il était trop tard. Doyle avait compris d’où venait la musique et s’approchait maintenant dangereusement de Sam. Pris au piège, celui-ci eu juste le temps de voir qui venait d’essayer de le joindre, juste avant que Doyle ne s’empare de l’appareil :

« 1 appel manqué : Mallory ».

***
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Breakisover

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MessageSujet: Re: Chapitre 5 : Faux semblants   Lun 19 Fév à 18:53

Le répondeur de Sam se mit en marche. Mallory hésita puis décida de lui laisser un message. Un message explicite.
Mallory : Salut Sam, c’est Mallory. On ne s’est pas vu depuis un moment toi et moi, et je me demandais si ça te dirait qu’on passe une soirée ensemble, dès ton retour. Rappelle-moi vite, tu ne seras pas déçu. Je t’embrasse, bon séjour à Los Angeles !
‘Voilà une bonne chose de faite’, se dit la jeune femme en raccrochant.

***

À l’autre bout des Etats-Unis, Bruno Gianelli raccrocha lui aussi son téléphone. Léo venait de le rappeler, juste au moment où le conseiller du Président venait de poser ses valises à l’hôtel. Bruno s’était enfermé dans sa chambre, il avait quelques minutes devant lui avant que Bartlet parte visiter Los Angeles. Au programme, des inaugurations, des poignées de mains et les prémices d’une futur campagne. Avec tout ça, Bruno ignorait s’il allait trouver le temps d’expliquer la situation à son supérieur. Il se rappela du mieux possible ce que lui avait dit Léo un peu plus tôt.
Léo : Rien n’est encore sur, mais on vient de me convoquer en salle de crise. Les services de sécurité ainsi que Fitz’ et Nancy pensent que la vie du Président est en danger.
Bruno : Léo, que se passe-t-il ?
Léo : La police californienne a retrouvés deux membres du groupe terroriste fasciste « La fierté de la race blanche », qui avait participé il y a déjà plus d’un an à la préparation des événements de Rosslyn. Ils n’ont pas répondus aux questions des policiers, mais on a envoyez le FBI et ils devraient en apprendre plus. En tout cas, on soupçonne ce groupe de tenir une réunion à Los Angeles, dans le but de frapper le Président, ou son entourage. Peut-être Charlie, nous allons nous renseigner.
Bruno : Mais rien n’est sur pour l’instant ?
Léo : Non, mais j’ai quand même demandé à Ron Butterfield de s’occuper de renforcer la sécurité discrétement et de surveiller les alentours. Mais les visites du Président risquent fort d’être annuler, je le crains. Je vous charge de lui annoncer et de ne pas en parler au reste de l’équipe. La panique n’arrangera pas la situation.
Bruno : Bien. Vous croyez vraiment que l’on aura un deuxième Rosslyn aujourd’hui ?
Léo : Je ne veux pas y croire. Mais il faut s’y préparer. Ca tombe mal, juste au moment où j’ai mis mon équipe en congé... Enfin, ce n’est pas plus mal, si jamais le pire devait arriver, Josh n’aurait pas à subir un deuxième traumatisme.
Bruno : Oui, mais c’est mon équipe qui va prendre.
Léo : Allez stop, ne vous faîtes pas des histoires pour l’instant, rien ne se passera si vous suivez les conseils de Ron et de ses agents, croyez-moi. Je reste joignable n’importe quand, tenez-moi au courant.
Bruno : Attendez Léo...
Léo : Oui ?
Bruno : Ne sommes-nous pas dans une situation où vous devez rappeler votre équipe ?
Léo : C’est ce que je leur ais dit. En cas d’attentat, vous revenez travailler. Je regrette, mieux vaut qu’il reste en vacances. Surtout, qu’il n’apprenne pas cette histoire, ils voudraient tout de suite vous rejoindre, je les connais.
Bruno : Même Josh ?
Léo : Surtout Josh.
Bruno : D’accord.
Léo : Bonne chance.

Bruno se dirigeait maintenant en direction de Jed Bartlet dont la limousine venait de se garer devant l’hôtel. Voyant Doug, Connie et Danny à proximité, il s’approcha du Président, cerné par les photographes, et lui fit signe discrétement de le rejoindre. Bruno essayait de se débarrasser des paparazzis.
Bruno : Merci, Danny Concannon vous donnera l’emploi du temps du Président.
Un journaliste : Où est passé C.J. ?
Un deuxième journaliste : Il parait qu’elle a été suspendu, tout comme Sam, Toby et...
Bruno : Demandez à Danny !
Il s’éloigna en compagnie du Président, qui lui, adorait tout ce petit numéro de bain de foule et de séances photos, mais qui savait quand il était temps de passer aux choses sérieuses.
Bruno : Monsieur le Président...
Bartlet : Une seconde, Bruno. Charlie !
Ce dernier s’approcha du Président en se frayant un chemin parmi les journalistes.
Charlie : Oui monsieur ?
Bartlet : Il fait tellement chaud que ça me donne des envies de téquila !
Charlie : Monsieur le Président, si je puis me permettre, vous devriez éviter de boire pendant vos heures de travail...
Bartlet : Je n’ai pas d’heures de travail, Charlie, allez-y et je veux une paille !
Charlie s’éxécuta et entra dans l’hôtel. Bruno fut enfin seul avec le Président.
Bartlet : Que se passe-t-il, Bruno ?
Bruno : J’ai reçu un coup de fil de Léo, monsieur.
Bartlet : Et ?
Bruno : Rien de grave, il voulait juste savoir si tout se passez bien.
Bartlet : Tout ce passe à merveille Bruno ! Et maintenant, je vais devoir vous laisser, une téquila m’attend !
Le Président s’éloigna lui aussi en direction de l’hôtel, où les journalistes ainsi que ses supporters le guettaient. Bruno sortit son téléphone et composa un numéro qu’il connaissait par coeur. Une secrétaire décrocha.
Bruno : Passez-moi le Vice-Président, j’ai à lui parler...

***

Jessica Doyle avait confisqué le portable de Sam. Mais elle n’avait pas été jusqu’à l’attacher sur le toit de la camionette. Ils roulaient désormais de plus en plus vite. Les quatres camarades ne disaient plus un mot, de peur d’énerver Doyle. Pourtant, Toby n’hésita pas à interpeller un agent armé qui partageait désormais l’arrière de la camionette, comme pour les surveiller.
Toby : Dîtes, je trouve qu’on a fait beaucoup de route depuis notre départ. Je ne croyais pas les locaux du FBI si loin pourtant...
L’agent : Silence !
Toby : Désolé, c’est juste que nous commençeons à avoir faim et soif... Si vous voulez faire de nous vos otages, peut-être faudrait-il mieux que nous soyons en bonne santé...
L’agent : Je vous ais dit de vous la fermer !
Sam : Toby, obéis au monsieur, s’il te plait !
Toby n’en rajouta pas. Sam fut soulagé, il avait vraiment peur que l’agent perde patience et les fusillent un à un. C’est alors que la camionette freina et l’agent qui les surveillait s’approcha d’eux tranquillement. Sam sentait la sueur monter à son front.
L’agent : Approchez un à un, je vais vous bander les yeux.
Toby : C’est vraiment nécessaire ?
L’agent : Obéissez, c’est tout !
Décidement, Toby avait le don de stresser Sam. Même si ce dernier savait qu’ils étaient des otages et que leurs ravisseurs ne les tuerait pas avant d’avoir ce qu’ils veulent. L’agent attacha des bandeaux noirs autour des yeux de ses trois collègues, puis ce fut au tour de Sam. Ensuite, ils furent conduit dans l’obscurité la plus totale, à travers des couloirs, enfin c’est ce qu’ils croyaient. Mais Sam trouva étonnant d’entendre résonner si fort des bruits de moteurs. Des moteurs d’avion qui plus est. ‘Non, ce n’est pas possible’, se dit-il. Il monta difficilement un petit escalier et entendit une porte claquer derrière lui. On lui retira son bandeau et il retrouva avec soulagement ses trois amis autour de lui. Jessica Doyle les rejoint alors et les regarda fixement tout en leur parlant.
Doyle : Voilà nous sommes arrivés !
Sam lança un regard étonné à Josh, qui se tenait à côté de lui.
Josh : C’est petit pour le bureau du FBI, vous ne trouvez pas ?
En effet, ils se trouvaient dans une pièce vraiment pas large, avec simplement une petite allée entourée de trois rangées de trois sièges. ‘Comme dans le cockpit d’un avion’, remarqua Sam. Il eut alors une révélation. Ils se trouvaient vraiment dans le cockpit d’un avion !
Doyle : Je vous conseille d’attacher vos ceintures au décollage ! Bon vol, on se retrouve à l’arrivée !
À l’arrivée ? Mais où exactement ? ‘Soyons optimiste, se dit Sam, au moins tu auras l’occasion de voyager pendant tes vacances’...

***

Los Angeles. Danny marchait dans les couloirs de l’hôtel. Il venait de s’installer, un peu après tout le monde. En effet, il avait dù animer une conférence de presse, pour informer les journalistes locaux de l’emploi du temps du Président. Un emploi du temps qui n’enchantait guère Danny, car il savait que s’il visitait encore une fois un musée avec Jed Bartlet, sa tête finirait par exploser ! Sauf si bien sûr, il était accompagné par C.J. Il se demandait d’ailleurs ce qu’elle pouvait bien faire en ce moment. Il regarda sa montre et puisqu’il lui restait quelques minutes avant de partir à l’inauguration d’un nouveau musée en ville, Danny décida d’appeler sa bien-aimée. Enfin s’il pouvait toujours l’appeler sa bien-aimée vu la façon dont ils s’étaient quittés à l’aéroport...
Bruno : Danny !
Oh non, ces quelques minutes étaient foutus, Bruno voulait surement lui parler.
Danny : Bruno...
Bruno : Je ne vais pas pouvoir venir à l’inauguration du musée, tout à l’heure, si vous pouviez prévenir le Président...
Danny : Pourrais-je savoir pourquoi vous ne venez pas ?
Bruno : Le travail, Danny, le travail... Peter Yorke, un sénateur californien qui veut nous aider dans la campagne, je dois absolument le rencontrer ce soir.
Danny : Bien. Alors, je vais y aller...
Bruno : C’est ça, bonne soirée, on se voit tout à l’heure, au briefing !
Bruno s’éloigna. Danny trouvait son attitude légèrement bizarre, si un sénateur voulait parler à Bruno, il prenait rendez-vous, cela ne se faisait pas à l’improviste.
Danny : J’ai comme l’impression qu’il me cache quelque chose...
C.J. attendra, Danny était bien décidé à découvrir ce que Bruno avait derrière la tête...

***

Ron Butterfield, chef de la sécurité du Président, faisait le tour du musée Van Gogh, vérifiant bien que ses hommes étaient à leur poste et que les alarmes étaient enclenchés. Il y a peine une heure, Léo McGarry lui avait demandé de renforcer la vigilance autour du Président. Quand tout semblait convenir, Ron retourna à son poste, attendant l’arrivée de l’Aigle à l’entrée du bâtiment neuf. C’est alors qu’un taxi s’arrêta devant lui. Bruno Gianelli en sortit et alla rejoindre Ron.
Butterfield : Vous êtes bien en avance, monsieur Gianelli.
Bruno : Je voulais m’assurer que tout était prêt. Vous savez, avec cet histoire d’attentat...
Butterfield : Vous étiez à Rosslyn ?
Bruno : Non. Mais je peux comprendre ce que vous ressentez.
Butterfield : Je ne veux plus jamais revivre ça.
Bruno : Oh, mais vous êtes encore mieux préparé cette fois, tout ira bien. Une cigarette ?
Butterfield : Non merci, je ne fume pas. Enfin, je ne fume plus.
Bruno : Quel dommage ! Et bien vous ne me gacherez pas mon plaisir...
Bruno alluma donc une cigarettte tandis que Ron continuait à regarder aux alentours, guettant la moindre anormalité. Bruno en lui-même était une anormalité. Ron le connaissait peu mais il avait la réputation d’être de nature discréte et peu joviale. Pourtant, il était là, en train de discuter avec un agent de sécurité, alors qu’il avait surement beaucoup plus important à faire.
Butterfield : Dîtes moi monsieur Gianelli, vous n’avez pas de travail ? Pourtant, il doit...
Ron Butterfield n’eut pas le temps de finir sa phrase car il se retrouva projeté en avant sur le sol. Il venait de recevoir un coup violent sur la nuque. Il voulut appeler ses hommes à la rescousse mais Bruno lui lia les mains, le baillonna et le traîna à l’intérieur du musée, par une sortie de service. Il fut enfermé dans un sas désert et pleins de balais et de produits ménagers. Bruno lui prit son arme et son téléphone, puis il se pencha vers lui, le regard plein de malices.
Bruno : Oh si, figurez vous que j’ai beaucoup de travail aujourd’hui...
Bruno sortit et ferma la porte du sas derrière lui.

***

Le petit mot de la fin : Le complot avance et j’espère qu’il vous surprend et vous tient en haleine ! Je viens de trouver ce qui pourrait être la fin de mon histoire et je peux déjà vous dire que tout le monde n’en sortira pas indemne et que certains personnages cachent encore de nombreuses choses. Voilà, normalement, les questions que vous devriez vous posez à ce stade de la fanfiction :
Où Jessica Doyle emmène-t-elle nos quatres amis à bord de son avion ?
Pourquoi Bruno complote-t-il contre le Président ?
Quels sont ses liens avec le Vice-Président ?
L’attentat sera-t-il stoppé à temps ?

À suivre donc...
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Chapitre 5 : Faux semblants
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