A la Maison Blanche [The West Wing]

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 Chapitre 3 : Décalage horaire

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Breakisover

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Localisation : Angers
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MessageSujet: Chapitre 3 : Décalage horaire   Lun 19 Fév à 18:50

Chapitre III : Décalage horaire


Danny : Et à seize heures, le Président visitera le musée d’histoire naturelle en compagnie du sénateur de Californie et de ses conseillers. Une conférence de presse suivra à dix-huit heure trente. Voilà tout, après c’est quartier libre pour vous...
Plusieurs mains se levèrent aussitôt.
Les journalistes : Danny ?
Danny : Oui, Steve ?
Steve : Et vos blessures ?
Les autres journalistes se mirent à rire. C.J., qui observait la scène, culpabilisait. En effet, le nez de Danny était couvert de bleus et sa barbe brûlé à plusieurs endroits, comme s’il avait fait un tour dans le réacteur de l’avion. D’ailleurs, l’engin allait bientôt atterir. Les interventions de Danny en tant que remplaçant avait plutôt plu aux journalistes et C.J. ressentait une légère pointe de jalousie. D’accord, une grosse pointe de jalousie. Elle rejoignit Josh, Sam, Toby et Donna, toujours cloitrés dans leur pièce, après que le Président les y ait enfermés à nouveau. Cela faisait déjà une nuit entière qu’ils survolaient les Etats-Unis, et C.J. n’avait dormi que quinze minutes au total.
Josh : Notre psychophate est de retour ! Sécurité, ne la laissez pas entrer !
C.J. s’installa sur un fauteuil, sans tenir compte de la plaisanterie de son collègue.
Toby : Comment s’en sort, Danny ?
Le Directeur de la Communication lançait, comme à son habitude, sa petite balle contre les parois de la pièce.
C.J : Plutôt bien, en fait.
Toby : Tu es jalouse, n’est ce pas ?
C.J. : Non... Lui et moi avons un style...différent, c’est tout...
Josh : Heureusement pour lui !
Sam : Arrêtes Josh, où tu vas vite te retrouver avec le nez fracturé...
C.J. leur lança un regard noir. Donna décida alors d’intervenir.
Donna : Arrêtez, ça devient très lourd, les gars... Bon, je vais chercher du café, alors tout le monde s’éloigne de C.J. !

***

Le Président venait de finir de relire son discours pour la septième fois, cloitrée dans son bureau. Charlie allait et venait pour lui apporter différentes nouvelles.
Charlie : Monsieur ?
Bartlet : Entrez Charlie...
Charlie : Je viens juste vous avertir que nous allons atterir dans une dizaine de minutes, monsieur...
Bartlet : Bien Charlie. Allez dire à Bruno que je dois lui parler, il n’aura qu’à prendre ma limousine.
Charlie : Bien, monsieur.
Bartlet : Oh et puis non, je préfère rester seul.
Charlie : Vous êtes sûr, monsieur ?
Bartlet : Oui, ne perdez pas de temps avec Bruno, Charlie. Allez plutôt me chercher un sandwich au thon. Et si possible, importé du New Hampshire.
Charlie : Monsieur ?
Bartlet : Oui, Charlie ?
Charlie : Certaines fois, je me demande si j’ai bien fait d’accepter de travailler pour vous...
Bartlet : Et moi je me demande si j’ai bien fait de vous laissez sortir avec ma fille...
Charlie : Je retire ce que j’ai dit, monsieur.
Bartlet : Il faudrait mieux, en effet... Bon, laissez tomber le sandwich, nous allons bientôt atterir...

***

L’atterissage s’était effectué en douceur et tous les passagers commencaient à descendre de l’avion. Sam, suivi par Toby, puis par C.J., Donna et Josh. Ce dernier était en train de régler sa montre.
Josh : Je ne me souviens jamais du décalage horaire... Donna !
Donna : Josh ?
Josh : Le décalage horaire !
Donna : Oui ?
Josh : Je ne m’en souviens jamais !
Donna : Et en quoi puis-je t’être utile ?
Josh : C’est dans tes compétences, c’est marqué dans ton contrat !
Son assistante se retourna pour lui lançer un regard étonné, alors qu’ils descendaient l’escalier de l’avion.
Donna : Je ne crois pas, non...
Josh : Si, en petites lignes, « doit connaître tous les décalages horaires ».
Donna : Alors tu devrais me renvoyez...
Il venait de toucher le sol et C.J. s’incrusta dans leur conversation.
C.J. : Il ne le fera pas...
Josh : Et pourquoi je ne le ferais pas ?
C.J. : Parce que tu as trop besoin d’elle.
Donna : Ce n’est pas moi qui l’ai dit...
Josh : Décidement, on sent la solidarité féminine...
Sam : Je suis aussi d’accord avec elle !
Josh : Sam !
Toby ne semblait pas adhérer à toutes leurs chamailleries.
Toby : Vous me direz quand vous aurez terminé vos gamineries, on pourra peut-être se consacrer sur notre emploi du temps...
Sam : Ah oui, j’oubliais...Les vacances viennent de commencer !
Charlie : Je n’en serais pas si sûr, Sam...
Charlie venait de les rejoindre, tirant derrière lui une grosse valise.
Sam : Et pourquoi ça ?
Charlie : Le Président veut vous parler.
Sam : Le Président ?
Charlie : Oui.
Sam : Il veut nous parler ?
Charlie : Oui.
Sam : Je croyais que nous étions en vacances ?
Charlie : C’est vrai, mais, disons qu’il voudrait mettre au point quelques conditions...
Josh : On a déjà eu le droit aux conditions de Léo...
Charlie : Je ne fais que passer le message...

***

Le soleil se levait sur la Maison Blanche. Mallory patientait, assise dans le bureau de Sam, sur un petit canapé. Cathie, l’assistante de Sam, l’avait fait entrer, pour qu’elle y attende Léo. Mallory avait réfléchie toute la nuit et était décidé a appelé Sam, ne pouvant pas attendre qu’il rentre à Washington. Cathie la rejoignit.
Cathie : Léo n’est pas là, il a été appelé dans la salle des crises, je crains que vous allez devoir attendre longtemps...
Mallory : Dans ce cas-là, je crois que je vais rentrer...
Cathie : Comme vous voulez...
Mallory : Mais, avant...
Cathie : Oui ?
Mallory : Je ne suis pas venu ici seulement pour voir mon père. En vérité, j’ai un service à vous demander...
Cathie : Un service ?
Mallory : Oui.
Cathie : Et quel genre de service ?
Mallory : Je voudrais le nouveau numéro de portable de Sam.
Cathie : Sam ?
Mallory : Oui.
Cathie : Le Sam ?
Mallory : Vous l’avez ?
Cathie : Son numéro ?
Mallory : Oui.
Cathie : Je l’ais.
Mallory : Il me le faut absolument...
Cathie : Malheureusement, je n’ai pas le droit de vous le donner...
Mallory : Oh que si, vous allez me le donner ! Je vais en parler à mon père dès qu’il sera libre...
Cathie : Ce n’est pas une bonne idée...
Mallory : Pourquoi ?
Cathie : Parce que c’est M.MacGarry lui-même qui me l’a interdit.
Mallory : C’est pas vrai, dîtes moi que je rêves ?
Cathie : Ce n’est plus mon problème...
Mallory : C’est tout ce que vous avez à dire ?
Cathie : J’ai du travail...
L’assistante s’éloigna, laissant Mallory bouillonant de rage dans le bureau de Sam. Ainslay, ayant entendu son coup de gueule, entra.
Ainslay : Un problème ? Je peux vous aidez ?
Mallory : Je ne crois pas non...
Ainslay : Ca dépend. C’est un problème de quelle genre ?
Mallory : Un problème avec Sam...
Ainslay : Alors, là, je suis certaine que je peux vous aider. Je suis une spécialiste en ce qui concerne les problèmes avec Sam...

***

Aéroport de Los Angeles. Sam observait la pièce dans laquelle le président leur avait donner rendez-vous, à lui, Josh, Toby, C.J. et Donna. Une pièce quelconque, étroite, aux murs d’un blanc immaculé, uniquement équipé d’une table transparente et de chaises noirs. Mais pourquoi s’attardait-t-il sur ce genre de détail ? Peut-être pour oublier la seule chose qui lui revenait en tête depuis son départ de Washington : Mallory O’Brian.
Bartlet : Bonjour à tous !
Le Président venait d’entrer, suivi de Charlie, et tout le monde se leva.
Bartlet : Je vois que vous êtes déjà en vacances...
Il jeta un coup d’oeil curieux à Donna. Celle-ci ne comprit pas au début, mais c’est Josh qui se chargea de lui retirer son chapeau ridicule, qu’elle continuait de porter depuis leur départ.
Donna : Oh, je suis désolé, monsieur, je n’avais pas remarqué que...
Bartlet : Ce n’est rien Donna. Vous avez raison de vous mettre à l’aise.
Josh donna un coup de coude à Donna, qui avait rougi jusqu’aux oreilles.
Toby : Vous vouliez nous parler, monsieur le Président ?
Bartlet : Oui, Toby, en effet. J’ai une ou deux recommendations à vous faire avant votre départ.
Toby : Une ou deux recommendations ?
Bartlet : Quatre, pour dire vrai. Premièrement, je veux que vous restiez toujours tous les cinq ensemble.
C.J. : Monsieur, dîtes moi que c’est une blague ?
Bartlet : Ce n’est pas une blague, C.J.
C.J. : Mais je ne pourrais jamais supporter Josh, Toby et Sam durant une semaine, jours et nuits !
Sam : Et nuits ?
C.J. : Je me comprends, Sam...
Josh : Et pourquoi cette règle, monsieur ?
Bartlet : C’est très simple, Josh. Pour pouvoir vous garder à l’oeil, mieux vaut que vous ne soyez pas éparpillés.
Sam : Pour pouvoir nous garder à l’oeil ?
Bartlet : Vous croyiez vraiment que vous pourrez restez tranquille durant cette semaine. Réveillez vous mon petit Sam, vous travaillez pour le Président des Etats-Unis tout de même ! D’ailleurs, voici ma deuxième condition : si jamais on a besoin de vous, vous devez restez disponibles.
Donna : Mais, monsieur, je croyais qu’il s’agissait de vacances intégrales, sans politique, ni rien de ce genre...
Bartlet : Oh mais ne vous inquiètez pas Donna, tout cela ne vous concerne pas, je m’adresse à vos quatres camarades, bien sûr. Si Josh doit revenir au travail, il pourra bien se passer de vous pendant un petit moment...
Donna : Je n’en suis pas si sûr, monsieur...
Bartlet : Mais pas d’inquiètude, vous ne serez mobilisés que si une bombe nucléaire explose à Washington ou si le Mexique envahit le Texas.
Charlie, jusque là silencieux, sortit soudain de l’ombre.
Charlie : Ou si quelqu’un tombait sur un arbre lors de sa ballade en vélo...
Bartlet : Je vais faire comme si je n’avais rien entendu, Charlie... Bon, je continue. Ou en étais-je ?
Sam : À la troisième condition, monsieur...
Bartlet : Merci Sam. La troisième condition vous concerne, justement...
Sam : Moi ?
Bartlet : Vous. Je ne veux pas vous voir dans la presse à scandale, que ce soit avec des calls-girls, des prostituées, des go-go danseurs ou autres chippendales...
Sam : Je ne vois pas du tout en quoi cela me concerne, monsieur le Président...
Josh et C.J. lui lançèrent tout les deux un regard plein de moqueries et Sam décida de se faire tout petit.
Toby : Quelle est la dernière condition, monsieur ?
Bartlet : Pardon ?
Toby : La dernière condition, monsieur ?
Bartlet : Je vous ai dit quatre conditions ?
Charlie : Je confirme, monsieur le Président.
Bartlet : J’ai du me tromper. Il n’y en a que trois.
C.J. : Elles sont largement suffisantes, merci monsieur...
Bartlet : Je n’aime pas ce ton ironique C.J., un peu de bonne humeur et d’optimiste, enfin... Vous êtes en vacances, non ?
C.J. : Nous sommes en congé surveillé.
Bartlet : Appelez cela comme vous voudrez, mais profitez en bien surtout. Sur ce, je vous laisse et je vous souhaite une bonne semaine.
Les cinq « vacanciers » le remercièrent et le saluèrent. Puis, le président s’éloigna, suivi de Charlie.
C.J. : Je n’arrive pas à croire qu’ils vont nous surveiller...
Josh : Et moi, je n’arrive pas à croire que Donna porte encore ce chapeau ridicule...
Sam : Quand est ce qu’on oubliera cette histoire de call-girl ?
Toby : Quand tu n’auras plus le don pour te mettre dans de tels situations...
Josh : Entre nous, Toby, tu n’est pas non plus en dehors de tous reproches...
Toby : Hein ? Excuses-moi Josh, je n’écoutais pas ce que tu disais, j’étais en train de penser à un truc, tu ne devineras jamais...
Josh : Dis-moi...
Toby : Je réflechissais à notre plan secret pour lutter contre l’inflation...
Josh : C’est petit ça, très petit...
Donna : Arrêtez ! Nos vacances viennent à peine de commencer que vous êtes déjà là, à vous querellez pour un oui ou pour un non. Je ne pourrais pas supporter ça pendant une semaine entière !
C.J. : Notre congé surveillé.
Donna : Quoi ?
C.J. : Tu as dit « nos vacances ».
Donna : Et ?
C.J. : Tu aurais du dire congé surveillé...
Sam : Donna, saches que le flamand rose a toujours le dernier mot !
C.J. : Il a un problème, monsieur le coureur de jupons ?
Donna leva les yeux au ciel, tandis que ses camarades reprenaient leurs chamailleries.
Donna : Oh mon Dieu, faîtes que le Mexique envahisse le Texas !

***

Le bureau d’Ainslay semblait venir d’un autre âge. Le grognement sourd de l’énorme chaudière faisait résonner les murs et il y faisait une chaleur horrible. Mallory avait du suivre l’avocate dans de nombreux couloirs et escaliers avant d’y parvenir. L’ambiance était vraiment décalé, comparé à l’agitation de la Maison Blanche. Ainslay s’assit à son bureau.
Ainslay : Asseyez-vous, je vous en prie...
Mallory prit un tabouret, posé à côté d’une étagère bancale.
Ainslay : Mettez vous à votre aise...enfin, façon de parler...
Mallory : Tu peux me tutoyez Ainslay, ce n’est pas parce que je suis la fille de ton patron qu’il faut faire des manières avec moi...
Ainslay : C’est compris.
Mallory : Tu voulais me donner des conseils sur Sam, c’est ça ?
Ainslay : En fait, j’ai eu vent de votre... « relation particulière »...
Mallory : « Relation particulière » ?
Ainslay : Tu vois de quoi je veux parler ?
Mallory : Je crois, oui... Et en quoi cela te concerne ?
Ainslay : Et bien il se trouve que, moi aussi, j’ai « une relation particulière » avec Sam.
Mallory : Comment ça ?
Ainslay : Et bien, comment dire...
Mallory : Vous coucher ensemble ?
Ainslay semblait à la fois choquée et génée.
Ainslay : Coucher ensemble ? Moi ? Et...Sam ? Non, ce n’est pas de ce genre de relation que je parle.
Mallory : Alors tu parle de quelle genre de relation. Car j’avoue que je m’y perd là...
Ainslay : Nous sommes amis. C’est vrai que si j’avais dit ça directement, ça aurait paru plus simple...
Mallory : Oui. Donc, vous êtes amis. Et alors ?
Ainslay : Et bien je voulais juste vous... te prévenir, que Sam n’est pas prêt à s’engager dans une relation sérieuse pour le moment...
Mallory : Je ne crois pas.
Ainslay : Tu ne crois pas ?
Mallory : Ecoutes Ainslay, je suis sûre que Sam est prêt à s’engager dans n’importe quelle relation que ce soit avec moi.
Ainslay : Quelle prétention !
Mallory : Pardon ?
Ainslay : Je voulais dire... quelle prétention...
Mallory : Hé, si tu veux te faire Sam, dis-le franchement !
Ainslay : Moi ? Jamais...
Mallory : Ainslay...
Ainslay : Bon, OK, je suis folle de lui depuis le premier jour ! Nos petites chamailleries ne sont qu’un pretexte pour nous rapprocher et...
Mallory : Oui, bah c’est bon, épargne moi les détails...
Ainslay : Alors comment on fait ?
Mallory : Comment on fait quoi ?
Ainslay : Pour Sam ?
Mallory : Et bien maintenant nous sommes deux la course. Mais je te préviens : chacun de son côté et pas de cadeau...

***

Aéroport de Los Angeles, aussi surnommé LAX. Paul Rogers, un vieil agent de sécurité, travaillant ici depuis des années, observait le flot de bagages qui défilait devant lui, sur un tapis roulant. On venait de lui apprendre que l’air Force One venait d’atterir et il s’attendait à voir passer les valises de l’équipe présidentielle très prochainement. Paul savait bien qu’ils ne voyagaient pas en possession d’armes ou de drogues, mais c’était la procédure. L’agent de sécurité était un fervent supporter de la campagne « Bartlet for America » et aurait tout fait pour aider les staffeurs du Président qu’il avait élu, quelques années plus tôt. On le prévenu alors que les valises passant sous son détecteur étaient celles de Sam Seaborn, Josh Lyman, C.J. Cregg et Toby Ziegler, le staff présidentielle. Il connaissaient leurs noms par coeur. Il faut dire qu’avec cette histoire de sclérose en plaques, ils avaient été affichés dans tous les médias. La maladie du Président n’avait pas empêché Paul de le soutenir, devant ses collègues, en majorité républicains. Soudain, un bip retentit. Le contrôleur jeta un regard sur les valises. Il poussa un léger cri de surprise...
Elles étaient toutes remplies d’armes et de sachets de stupéfiants...
Rogers : Ici Paul Rogers, on a comme qui dirait un problème...

À suivre...
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