A la Maison Blanche [The West Wing]

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 Chapitre 2 : Embarquement immédiat

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Breakisover

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MessageSujet: Chapitre 2 : Embarquement immédiat   Lun 19 Fév à 18:49

Chapitre II : Embarquement immédiat


La pluie ne s’était toujours pas arrêté depuis le début de la matinée. Josh, de passage dans son modeste appartement, venait de faire ses valises et pensait ne rien avoir oublié. Il avait repensé longuement à ce que lui avait dit le Président, alors qu’il avait pris un taxi pour rentrer chez lui. Josh était donc désormais résigné à profiter de ce voyage et à s’amuser. C’est tout ce qui comptait. Il voulait également rencontrer une fille, les californiennes sont charmantes, paraît-il...
Josh : Mince, j’allais oublier le plus important !
Josh se leva pour aller ouvrir un placard. Il en sortit le « Big Pyjama », offert par C.J. lors de sa convalescence, il y a désormais un an, et le fourra au fond de sa valise. Voilà, il était prêt à partir à l’aventure !

***

C.J. venait de terminer ses valises et sortit de chez elle, prenant bien soin de fermer la porte d’entrée. Elle devait maintenant rejoindre les autres à l’aéroport de Washington pour s’envoler vers la Cité des Anges. Elle avait été prise au dépourvu quand Léo lui avait appris que l’avion décollait le jour-même. Elle qui pensait rendre visite à son père à Dayton, durant le week-end... Elle contourna sa piscine pour sortir de sa propriété. C.J. ne s’en servait jamais mais le bassin restait un des seuls souvenirs de son ancien travail dans le monde de la télévision et du show-biz. Alors qu’elle allait monter dans sa voiture, un inconnu la prit par surprise en lui attrapant le bras. Surprise, l’attaché de presse du Président se retourna et donna une bonne droite à son agresseur... avant de se rendre compte qu’il s’agissait de Danny Concannon !
C.J. : Oh mon dieu, Danny ! Je ne t’ai pas fait mal au moins ?
Le pauvre journaliste se relevait difficilement, massant son nez ensanglanté.
Danny : Tu te défends mieux que je ne l’aurais jamais imaginé...
C.J. : C’est normal, je suis l’attaché de presse du Président des Etats-Unis, c’est dans mes qualifications.
Danny : Vraiment ?
C.J. : C’est en option.
C.J. lui tendit un mouchoir en tissu et Danny le placa sur son nez pour l’empêcher de saigner.
C.J. : Tu m’as suivi ?
Danny : Je t’ai vu prendre un taxi.
C.J. : Tu m’épie maintenant ?
Danny : Ca ne te génait pas autant avant.
C.J. : Danny... Les choses ont changés...
Danny : Je le sais bien.
C.J. : Et ?
Danny : Ce n’est pas une raison pour les oublier complétement.
C.J. regarda sa montre et monta dans sa voiture.
C.J. : Tu monte ?
Danny : Tu te rends à l’aéroport ?
C.J. : Tu est au courant ?
Danny : Je suis au courant.
C.J. : Tu... tu nous accompagnes ?
Danny : Je crois bien, oui...
C.J. : Tu nous accompagnes à bord de l’Air Force One ?
Danny : Non, je pensais louer un tricycle...
C.J. : Je ne savais pas que les journalistes seraient là.
Danny : Ne t’inquiète pas, tu n’auras aucune conférence de presse à faire.
C.J. : Je suis en vacances, je sais. Mais... qui me remplacera ?
Danny : Devine...
C.J. : Doug ?
Danny : Non.
C.J. : Connie ?
Danny : Non plus.
C.J. : Un membre de l’équipe de Bruno que je ne connaîtrais pas ?
Danny : Décidement, on peut être doué en self-defense, sans être pour autant perspicace.
C.J. : Danny, qui va me remplacer ?
Danny : Ne t’emballes pas, je ne suis même pas certain qu’il pourra le faire, il est blessé en ce moment...
C.J. : Comment ça blessé ?
Danny : Quelqu’un vient de lui casser le nez...

***

Assis sur des sièges inconfortables, leurs valises posés près d’eux, Sam et Toby attendait le reste de l’équipe à l’embarcadaire de l’aéroport.
Toby : C’est la première fois que l’on va monter dans l’Air Force One sans devoir se préoccuper du moindre problème ou du moindre discours...
Sam : Tant mieux...
Toby : Sam...
Sam : Enfin Toby, tout le monde est heureux à l’idée de partir en vacances, ça ne nous était pas arrivée depuis... depuis... je ne m’en souviens même plus !
Toby : Sam...
Sam : Et puis tout le monde adore la Californie ! Les plages ensoleillés, les stars de cinéma... Toute mon enfance est là-bas, je te raconterais un tas de souvenirs !
Toby : En voilà une bonne raison de partir...
Sam : L’équipe de Bruno ne pourra même pas profiter de ces vacances !
Toby : Tu sais quoi, Sam ?
Sam : Quoi ?
Toby : Parfois, tu arriverais presque à me rendre agréable et optimiste...
Sam : C’est contagieux.
Au même moment, Josh et Donna les rejoignirent, tirant leurs valises derrière eux. Donna portait un large chapeau agrementé d’une fleur, ce qui faisait tâche au milieu de Sam, Toby et Josh, portant encore leurs costumes habituels.
Toby : Donna, tu as remarqué que tu avais un chapeau sur la tête ?
Donna : Oui, pourquoi ?
Toby : Pour rien. Je n’ai plus qu’à sortir mes tongs...
Alors qu’un homme vint chercher leurs bagages pour les monter à bord de l’Air Force One, C.J. les rejoignit à son tour.
C.J. : Vous ne saurez jamais ce qui vient d’arriver !
Sam : Tu as fait une boutique en solde ?
Josh : Tu revient de chez l’estéticienne ?
C.J. : Non. Mais vous avez une image bien réductrice de la femme...
Donna : Je ne suis pas la seule à le penser...
Toby : (pas du tout intéressé par l’histoire de C.J.) Qu’est ce qui t’ais arriver, dis-nous, nous sommes impatient de l’entendre...
C.J. : J’ai cassée le nez de Danny Concannon !

***

Air Force One. Bruno Gianelli longait un couloir à la recherche de quelqu’un. Il croisa Charlie.
Bruno : Dîtes-moi Charlie, vous n’auriez pas vu Doug et Connie, par hasard ?
Charlie : Non, mais par contre, je peux vous dire que Sam, Toby, C.J. et Josh viennent de monter à bord.
Bruno : Merci de l’info, je resterais sur mes gardes...
Bruno continue ses recherches et finit par trouver son équipe en train de boire un café, assis dans des fauteuils en cuir.
Doug : Bruno, te voilà ! Nous partons pour notre premier voyage en liberté. Nous allons enfin pouvoir dire ce que nous voulons dire, enfin imposer nos idées et pouvoir l’ouvrir en toute tranquilité...
Bruno : Nous voyagons avec le président des Etats-Unis, Doug, nous ne pouvons pas l’ouvrir en toute tranquilité...
Connie : C’est une façon de parler.
Bruno : Nous tenons surtout une occasion inespéré de gagner la confiance du Président, ne venez pas tout gâcher maintenant...
Doug : Gâcher ? Mais comment pourrait-on gâcher cette occasion ?
Bruno : Je suis sûr que Connie sait de quoi je veux parler.
Doug : Connie ?
Connie : Evitons les échanges verbaux avec l’équipe de Léo McGarry.
Bruno : Par pitié.
Doug : Mais enfin, qu’est ce que tu crois Bruno, que je vais allez narguez Toby Ziegler ou Sam Seaborn à la moindre occasion ?
Bruno : En effet, Doug, c’est exactement ce que je crois.

***

Léo : En effet, Josh, c’est exactement ce que je crois.
Dans son bureau, Léo discutait au téléphone avec son adjoint. Le Président lui avait demandé de rester à Washington pour règler certaines affaires. Mais il comptait néanmmoins surveiller son équipe. Il venait, par exemple, de déconseiller à Josh d’aller fouiner du côté de Gianelli et de sa bande.
Léo : Vous allez décollez ? Bien, je te rappelerais plus tard, bon voyage.
Il raccrocha.
Léo : Margaret !
Sa fidèle secrétaire débarqua aussitôt à l’entrée de son bureau.
Margaret : Qu’y a-t-il Léo ?
Léo : Je descend à la cafétéria.
Margaret : Je ne pas crois que cela soit possible, Léo.
Léo : Je vous demande pardon ?
Margaret : Ce n’est pas possible, Léo.
Léo : Et pourquoi ça ?
Margaret : Il y a quelqu’un qui veut vous voir.
Léo : Pourquoi ne pas me l’avoir dit plus tôt ?
Margaret : J’allais vous le dire.
Léo : Et ?
Margaret : Et vous m’avez appellé pour me dire que vous descendiez à la cafétéria. Ce qui n’est pas possible.
Léo : Qui veut me voir ?
Margaret : Votre fille.
Léo : Mallory ?
Margaret : Mallory.
Léo : Et vous savez pourquoi veut-elle me voir ?
Margaret : C’est au sujet de Sam Seaborn...

***

Air Force One. Josh, Sam, Toby, C.J. étaient assis dans une même pièce à bord de l’avion, et sirotaient chacun une boisson en lisant les journaux.
Toby : J’ai envie de sortir de cette pièce, voir un peu ce qui se passe de l’autre côté...
Josh : On ne sort pas d’ici Toby.
Toby : Donna vient de sortir.
Josh : Elle va aux toilettes.
Toby : Donc, on peut sortir.
Josh : Seulement pour aller aux toilettes.
Toby : Je vais aux toilettes...
Josh : En fait, Léo veut que nous évitions les échanges verbaux avec l’équipe de Bruno.
Toby : Nous n’avons pas besoin de parler, nous pouvons simplement nous battre...
Sam : Et nous sommes sur de gagner avec C.J. la cogneuse dans notre camp !
C.J. : Hein ?
Elle n’avait pas écouté les plaisanteries de ses camarades, perdue dans ses pensées.
Sam : À quoi tu penses ?
C.J. : À rien.
Sam : C.J....
C.J. : Bon, d’accord, je pense à Danny.
Toby : Va le voir, il doit être avec les autres journalistes.
C.J. : Tu crois que...
Josh : De toute façon, tu ne sors pas d’ici.
C.J. : Je vais aux toilettes !
Toby : Moi aussi !
Josh : Mais...
C.J. et Toby sortent de la pièce sans que Josh ne puissent faire quoi que ce soit. Il s’assit à côté de Sam.
Sam : Josh ?
Josh : Tu veux y aller aussi ?
Sam : Si ça ne dérange pas...
Josh : Dégage !
Alors que Sam sortit, Donna revint dans la pièce.
Donna : Où sont-ils tous passés ?
Josh : Aux toilettes...

***

Le Président Bartlet faisait un petit tour de son avion, tandis que le pilote annonçait le décollage. Il croisa Charlie, qui semblait préoccupé.
Bartlet : Dîtes moi mon petit Charlie, ne sauriez vous pas où se cache Josh et les autres ?
Charlie : C’est simple, monsieur. Il suffit de suivre les bruits des insultes et des hurlements...
Bartlet : Je vois...
Tandis que Charlie s’éloignait, Bartlet continua à longer le couloir et découvrit finalement son équipe, enfin Sam, Toby et Josh, en train de se confronter à celle de Bruno.
Toby : Vous allez tout gâcher avec ce discours minable !
Doug : Calmez-vous, je comprends pourquoi on vous a mis sur la touche maintenant...
Sam : Sur la touche ?
Bartlet : Je vous conseille de vous assoir et d’attacher vos ceintures, nous allons décoller très bientôt...
Tout le monde s’arrêta de crier et se tourna brusquement vers le Président. Chacun à leur tour le saluèrent.
Josh : Monsieur le Président, j’ai tout fait pour les en empêcher, mais vous les connaissez...
Bruno : Nous allions vous apporter votre discours, quand ils nous ont sauté dessus...
Doug : Et c’est vraiment le mot qui convient, ce sont des brûtes...
Sam : Laissez-moi rire...
Doug : Vous voyez monsieur, ils sont intenables...
Josh : Excusez-les, nous sommes...
Bartlet : Je ne veux rien savoir. Ni ce que vous êtes, ni ce qui vous a pris. Tout ce que je veux, c’est que vous posiez vos fesses sur ces foutus fauteuils, nous allons décollez.
Tout le monde s’éxécuta et attacha bien vite sa ceinture.
Bartlet : Bien. Et maintenant, j’aimerais quand même jeter un oeil sur ce discours, Bruno...
Bruno : Bien monsieur le Président.

***

C.J. marchait en direction de la partie réservé aux journalistes, un café à la main. Elle y aperçut Danny, assis en face de son ordinateur, sûrement en train de taper un article. Au dernier moment, elle décida de faire demi-tour, mais fut retenu par Donna, surgit d’elle ne savait trop où.
C.J. : J’abandonne, Donna...
Donna : Pourquoi ?
C.J. : C’est que... c’est du passé tout cette histoire et...
Donna : Et quoi ? Tu n’a plus seize ans, les relations sérieuses, ça te connaît, non ?
C.J. : Donna...
Donna : Je prendrais ça pour un non... Vas voir Danny, et dis lui que tu n’a pas oublié votre histoire, et que ça ne te dérangerais pas de la reprendre, s’il en a encore envie.
C.J. : Ca fait combien de temps que tu réfléchis à ça ?
Donna : Depuis qu’on a décollé...
C.J. : Parfois, Donna, c’est toi qui te comporte comme une adolescente de seize ans...
Donna : Tu crois ?
C.J. : J’en suis sûr.
Danny : Ca va, les filles ?
L’arrivée soudaine de Danny surprit C.J. qui laissa échapper de sa main, son gobelet rempli de café. Et le liquide brûlant atterit sur le visage du journaliste, qui poussa un cri de douleur !
C.J. : Oh mon dieu, Danny, je suis désolé... Merde !
Tous les autres journalistes regardaient désormais la scène, le sourire aux lèvres. Danny s’éloignait, en s’essuyant le visage...
C.J. : Je suis si maladroite...
Donna se retenait de rire.
C.J. : Bon, ça va Donna, tu peux rire... Et oui, je sais, une gamine de seize ans n’aurait pas fait mieux...
Donna : Non, j’avoue que le nez en compote, plus SOS grands brûlés, personne n’aurait fait mieux que toi, C.J. !

***

À la Maison Blanche. Cafétéria. Léo et sa fille Mallory sont en train de discuter autour d’un rapide déjeuner.
Mallory : Ca va, en ce moment, papa ? Pas trop stressé par cette histoire de sclérose en plaques ?
Léo : Légèrement, si...
Mallory : Oui, quelle question ! Tu me manques, tu devrais passer plus souvent à la maison.
Léo : Mallory, tu sais que j’adorerais, mais mon emploi du temps ne me le permet pas vraiment.
Mallory : Papa...
Léo : C’est de la faute de mon emploi du temps, vas te plaindre à Margaret ! D’ailleurs, elle m’a dit que tu voulais me parler de Sam, c’est bien ça ?
Mallory : C’est ça...
Léo : Alors ?
Mallory : Alors quoi ?
Léo : Et bien Sam !
Mallory : Je ne sais plus si je dois t’en parler...
Léo : Mallory !
Mallory : OK. Je pense inviter Sam à ressortir avec moi...
Long silence. Léo continua de manger son bifsteack, en s’efforçant de ne laisser échapper aucune émotion.
Mallory : Papa, tu as entendu ce que je viens de te dire ?
Léo : Tu pense inviter Sam à ressortir avec toi ?
Mallory : Oui...
Léo : Et ton basketteur ?
Mallory : Il fait du hockey papa...
Léo : Disons, ton sportif...
Mallory : On a rompu.
Léo : Ah bon ? Et...
Mallory : Et on en reparlera plus tard. Tu es d’accord pour Sam, oui ou non ?
Léo : Vous êtes majeur, vous n’avez pas besoin de ma permission...
Mallory : Je voulais juste que tu sois au courant. Je l’ai vu récemment et je me suis rendu compte à quel point il me manque et à quel point je l’adore. Il est si... Si...
Léo : Si naîf ?
Mallory : Non, je dirais plutôt adorable...
Léo : Si tu le dis.
Mallory : Ca ne te dérange pas...
Léo : Non, pas le moins du monde. S’il te rend heureuse. Et s’il se tient à l’écart des call-girls...
Mallory : Bon, je vais lui en parler. Je l’ai déjà eu plusieurs fois au téléphone et je sens que lui aussi en a envie...
Léo : Parfait.
Mallory : Il est dans son bureau ?
Léo : Il est dans un avion en partance pour Los Angeles...


À suivre...

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